La CFDT a toujours considéré, sans tergiversations ni brusques retournements d’opinion, que l’accord constituant le PEG était un leurre et qu’il était prioritairement destiné à une caste de salariés aisés.
La récente mise en application d’une souscription préférentielle d’actions réservées exclusivement à quelques centaines de cadres privilégiés à un tarif avantageusement primé démontre, s’il en était encore besoin, que le partage équitable des bénéfices du travail entre salariés et actionnaires est une notion qui a depuis bien longtemps déserté l’esprit de nos dirigeants.