Le cabinet Sextant a fait une analyse sur l’écart des rémunération sur les 2 années 2015 et 2016 :

8,5% des salariés de l’UES ont un coefficient Syntec inférieur au coefficient central de leur grade. Les femmes sont plus concernées par ce sous positionnement.
Pour la quasi totalité de ces salariés, le repositionnement ne couterait rien à l’entreprise, il resterait 0,48% de salariés concernés.

Les femmes restent toujours plus longtemps dans un grade que les hommes.

La taille des groupes statistiques de la méthode de calcul du rattrapage exclut  24,4% des salariés de l’effectif, soit 28,6% des femmes.

A l’embauche, les femmes ont en moyenne un salaire moins élevé à partir du grade B.

Le rattrapage sur les écarts de salaires F/H est quasiment annulé après le CED suivant (augmentation individuelle et promotion).
Les augmentations moyennes perçues par les femmes (3,9%) sont plus faibles que celles des hommes (4,6%).

écart moyen global TS en 2015 et 2016 avant et après le processus de rattrapage F/H

Et cela ne s’améliore pas avec le CED 2016

Capgemini TS : promotion+augmentation CED 2016