La CFDT avait obtenu, de la direction, l'ouverture d'une négociation apportant des plus-values à l'accord sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, la parentalité et l'équilibre des temps de vie de juillet 2018.

Comme annoncé mi-novembre dans ce précédent article, deux avancées importantes avaient été obtenues à l'initiative de la CFDT :

  • Des pilotes de garde régulière en crèches inter-entreprises avec l'objectif d'une généralisation à l'ensemble de l'UES.
  • L'assurance, après un an d'application, d'une évaluation mesurée et partagée des recours aux jours d'absence rémunérés pour enfant malade, afin d'en améliorer les conditions d'accès dès 2020.

Mais elles ont été inexplicablement et étonamment repoussées par deux des signataires de l'accord de juillet...

Ces mesures étaient tellement judicieuses et sensées que la délégation CFTC s'en appropriait indûment la maternité au lancement de cette nouvelle négo ! De plus, l'avenant s'est ensuite étoffé d'autres évolutions sur les missions des "Référents Égalité professionnelle et Parentalité" ou sur la proportion de femmes dans les promotions.

Donc, à part de bas calculs politiques, sans considérations sociales, quelle autre raison peut conduire au rejet de ces avancées et ainsi priver de nombreux parents de progrès dans leur quotidien ? Salariés, ne vous privez pas de demander aux élus actuels CFTC et FO, comme à leurs futurs candidats aux élections professionnelles, ce qui a REELLEMENT amené à ce mépris de nouveaux acquis sociaux...