Visite du 147 par vos représentants le 12 février 2019

2 groupes ont pu enfin visiter une partie du 147. Cela fait près de 4 mois que cette visite était demandée par l'interCHSCT. Sous divers prétextes, le chef de projet refusait d'y pourvoir. Sans l'intervention autoritaire d'un des deux représentants de la direction, nous en serions encore à réclamer cette visite.

Globalement, cela paraît d'aspect sympathique : locaux clairs, bien équipés, bonne moquette (y compris dans les salles de restauration !), bonne isolation phonique... Mais, en grattant un peu, nous avons découvert beaucoup trop d'approximations qui pourraient s'avérer catastrophiques en cas de sinistre :

  • Évacuation des personnes à mobilité réduite (temporaire ou permanente) : pas de compartiment isolé mais un confinement par zone. Problèmes constatés à ce jour = aucun moyen de connaitre la zone sécurisée la plus proche, aucun moyen de se signaler au service de sécurité !!!
  • Évacuation par les fenêtres repérées par un point rouge : de jour OK mais, en cas de défaut d'éclairage, cette identification est imperceptible !
  • En cas de malaise d'une personne, aucun téléphone pour appeler directement la sécurité et aucun repère permettant de dire rapidement où la personne se trouve !
  • De nombreux espaces vitrés laissant présager une mauvaise isolation acoustique, ce qui inhiberait les effets isolants des revêtements de sol et de plafond !
  • Les espaces détentes/cafétéria sont peu isolés des espaces de travail et là aussi, risques de gêne dûs au bruit ambiant.
  • Avec le flex office, comment seront gérés les guides files et autres personnes devant aider à l'évacuation ?

 Autres soucis montrant que ce projet est encore défaillant :

  • Beaucoup de casiers à disposition avec déblocage électronique (comme les casiers dans les gares permettant de récupérer une commande ou son courrier), mais les numéros de ces casiers sont en blanc sur fond blanc, donc illisibles même pour une personne sans problème de vue.
  • Nous craignons d'importants temps d'attente chaque matin et chaque soir pour accéder à son casier.
  • A pratiquement 2 mois des premiers emménagements, vu l'état du chantier visité et le peu d'ouvriers rencontrés, de gros doutes subsistent sur le respect du planning.