Les faits générateurs :

  • La situation économique générale, la baisse d’activité à Capgemini en France observée depuis plusieurs mois, la diminution du TJM.
  • La mise en œuvre aussi intensive que dogmatique de la stratégie d’entreprise décidée il y a quelques années :
    • délocalisation offshore dans les pays à bas coût de main d’œuvre (Inde, Pologne, Maroc…), 
    • diminution programmée des effectifs en France (passer de 22 000 à 20 000).
  • Le choix de la direction du groupe d’absolument éviter de rendre visible les conséquences de cette politique, de les assumer publiquement (mise en œuvre de PSE par exemple) ni de prendre en compte son coût humain.

Les situations constatées :

  • Ratios Onshore/Offshore explicitement fixés aux managers, équivalent à des objectifs de réduction d’effectifs en France.
  • Déploiement d’une stratégie de diminution à tout prix des effectifs en France,
  • Application à la sauvage par une partie du management local, au moyen de procédés souvent à la limite de l’éthique et/ou de la légalité
    • Déstabilisation  psychologique lors des EPP/EDP, à l’occasion d’une proposition de mission, au cours d’inter-contrats dont les conditions d’exécution sont déplorables, suivi d’une proposition de départ «volontaire » ou « négocié », dans le cadre de plans de transformation ou non,
    • Attitudes managériales perverses pour pousser à la faute lors d’une proposition de mission ou au cours d’inter contrats..
    • ...

Impact sur les salariés:

  • Etats dépressifs
  • Décisions impulsives et/ou irréfléchies
  • Pertes d’emplois.

Nécessité, pour tous les salariés des filiales françaises de l'UES Capgemini,  « maillons faibles » de la politique du groupe, d’être armés et aidés pour résister afin ne pas tomber dans les pièges qui leurs sont tendus.

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