Parutions antérieures

Les négociations sur les minima conventionnels ont débuté en novembre 2015. La dernière réunion de négociation du 10 décembre 2015 n’a pas abouti dans la mesure où les organisations patronales proposaient une augmentation allant de 0,5% à 0,7% des minima conventionnels en fonction des coefficients.

Aucune organisation syndicale n’a signé cette proposition. La CFDT refuse, une nouvelle fois, de signer un tel accord dans la mesure où les autres négociations relatives au pouvoir d’achat des salariés sont sans cesse repoussées, notamment la négociation relative à la grille de classification unique de la branche.

Fidèle à sa forte implication systématique dans toutes les négociations, la liaison CFDT de Capgemini a adressé ses revendications à la direction France ce 9 décembre.

Des revendications dont les réductions des inégalités et la compensation des contraintes de mission sont les éléments fondateurs, loin de certaines revendications illusoires et populistes que nous avons récemment pu lire.

Retrouvez ici le courrier envoyé à la DRH France.

Le 13 novembre, le Tribunal d’Instance de Puteaux a rendu sa décision dans l’affaire qui opposait la CGT de Capgemini aux sociétés françaises du groupe Capgemini et a débouté la CGT de toutes ses demandes.

Après les décisions du TI de Cherbourg du 5 mai dernier (CGT déboutée de sa contestation des accords de configuration de l’UES1 Capgemini, puis de composition du CCE2 Capgemini), la CGT demandait l’organisation sans délais d’élections au sein des sociétés Capgemini Outsourcing Services, Sogeti High Tech et Capgemini France.

Raison principale de cette requête : les élus de ces sociétés ne seraient selon elle pas légitimes à représenter les salariés ex Euriware transférés dans leurs périmètres respectifs.

marianne 1311

Suite aux attentats qui ont frappé Paris le 13 novembre, la commission exécutive de la CFDT appelle à l'unité, au rassemblement et au sang-froid.

Les actes commis ce vendredi 13 novembre à Paris ont franchi un seuil dans l’ignominie, la lâcheté et la barbarie. La CFDT, ses militants et adhérents s’inclinent devant les victimes, leurs familles et leurs proches. Elle rend hommage aux citoyens, fonctionnaires, salariés et bénévoles qui se sont mobilisés pour porter assistance aux victimes et rétablir la sécurité.

Depuis deux ans, Capgemini se « distingue » par une absence totale d’accord GPEC. Pour autant, est-ce que nos directions s’astreignent au respect de leurs obligations légales en la matière ? Nous prenons le pari d’une tendance fortement négative dans vos réponses.

En 2009, la CFDT était le seul syndicat non signataire de l’accord qui allait couvrir les années 2010 à 2012. En 2012, la négociation d’un nouvel accord triennal se heurtait à un bilan très négatif de l’application de l’accord précédent et à une forte opposition collective sur la vision d’avenir de la direction sur les emplois en France (notre article de septembre 2013 reste encore très actuel). Et pourtant, les 4 signataires (CFE-CGC, CFTC, CGT et FO) concluaient avec la direction une prorogation d’un an (on a connu chez certains d’entre eux un esprit plus contestataire ou vindicatif et moins arrangeant, au moins en public !).