L'accord sur le devenir des IRP Euriware, dont nous décrivions les principaux points dans notre article du 22 mai dernier, a été signé à une très large majorité (CFDT , CFE-CGC, CFTC et FO, soit une représentativité de 73,21%) et sera donc appliqué à partir du 1er juillet prochain.

Comme il nous en a été donné habitude, la seule délégation non signataire a activement participé aux diverses désignations des délégué-e-s qui seront membres des instances de représentation du personnel des sociétés d’accueil (Capgemini OS, Sogeti High Tech et Capgemini France), ceci jusqu’aux prochaines élections mi 2016 ou futurs renouvellements des CHSCTs.

Mais elle n’a d’ailleurs pas manqué non plus de présenter de nombreux-ses candidat-e-s...

Et elle n’a pas manqué non plus, naturellement, de clamer son désaccord et d’annoncer de nouvelles joutes juridiques... promettant la défaite certaine à ses adversaires. Oui, adversaires est bien le qualificatif qui doit être utilisé, tant le mépris qui est témoigné aux autres (salarié-e-s y compris parfois) est patent et récurrent.

Un exemple ? L'article du 11 juin paru dans le journal L'Humanité et titré "Nucléaire Bugs en série pour les salariés d'Euriware" où quatre élu-e-s et/ou mandatés syndicaux de cette étiquette tabassaient à foison l'accord sur l'harmonisation des statuts des salariés Euriware. Accord auquel leur syndicat a finalement adhéré. Question de cohérence peut-être ? Que nenni, juste une course à la gamelle, des élus de cette étiquette au CE Ouest ayant confirmé qu'ils n'avaient adhéré à l'accord que pour être à la commission de suivi de cet accord. Ce n'est donc pas une question de valeurs, juste des intérêts personnels somme toute.

Un autre exemple ? Lisez notre article sur la décision du Tribunal d'Instance de Cherbourg du 4 mai dernier.

Une devise : le conflit plutôt que le dialogue ? Nous vous invitons aussi à lire notre article de ce jour sur la réussite du dialogue à Niort.