Parutions antérieures

La CFDT a été force de proposition sur l’accord « contrat génération » et malgré le timing serré imposé par le législateur, estime son contenu conforme à la loi. Cet accord apporte cependant quelques plus value, même si nous regrettons la disparition de l’école « interne » que Capgemini avait développé et la volonté, dorénavant du groupe, d’externaliser les aides aux territoires sensibles.

La CFDT souligne et s’attachera à la mise en œuvre des engagements suivants :

A l’initiative dès 2005 de ce sujet de négociation et force de propositions tout au long de sa construction, la CFDT avait signé le premier Opus en 2005 mais avait été en 2009 la seule OS à rejeter les 3 volets des accords GPEC. Force est de constater que la mise en œuvre de cet accord GPEC n'a jamais cessé d'être contestée et contrariée dans de trop nombreux établissements de l'UES, compte tenu entre autre de la légèreté des moyens alloués aux commissions d’application de l’accord. La CFDT fut donc la seule à ne pas signer le deuxième Opus en 2009, comme elle fut la seule à ne pas signer l'avenant de prolongation de février 2013 pour dénoncer entre autre l'affaire Alteca, demandant à la direction des moyens chiffrés et une réelle volonté de faire vivre la GPEC au sein de l’UES.

Tout d’abord un peu d’Histoire Capgeminienne sur cet accord. La CFDT n’a pas signé l’opus précédent, à cause, principalement, de ses modalités d’application. En effet, alors que le contenu de l’accord nous semblait trop long et indigeste pour la plupart des managers de proximité à qui il se destine en priorité, la CFDT avait surtout mis en exergue l’absence de moyen chiffré pour le dispositif dans son ensemble et la légèreté des moyens alloués aux commissions d’application de l’accord. Bien que le contenu de l’accord ne soit pas inintéressant, les 3 dernières années écoulées nous ont données raison et la GPEC au fil de l’eau s’est déroulée de façon chaotique et inégale selon les entités concernées.

Le 17 avril dernier, la CFDT vous informait de la prorogation illimitée de l’accord sur le Télétravail.

Nous sommes d’ailleurs le seul syndicat à vous en avoir fait part.

Mais il faut faire le constat que les deux années d’application de l’accord ne sont pas satisfaisantes, à l’exception de Capgemini OS qui, avec un ratio de près d’¼ des salariés ayant signé un avenant de télétravail, fait beaucoup pour que cet accord ne soit pas un échec.

En juillet 2011, un accord sur le télétravail venait enfin répondre aux revendications que la CFDT martelait depuis des années, et concluait positivement une série d’initiatives des élus CFDT avec les salariés de Capgemini OS à Saint-Denis.

Depuis, si le succès du télétravail est au rendez-vous chez Capgemini OS avec plus de 20% de télétravailleurs dans tous les métiers et un taux de refus très faible, d’autres entités se signalent par un rejet du télétravail par les directions et/ou hiérarchies locales, souvent pour des raisons passéistes et infondées.