Parutions antérieures

La CFDT de Capgemini se félicite de la résolution par le dialogue d’un conflit grandissant.

Depuis de nombreux mois, les salariés Sogeti France en mission à la MAIF à Niort réclamaient à juste titre une revalorisation salariale. Après une première journée de grève le 8 avril et à l’annonce d’une nouvelle journée d’action le 24 juin, la Direction de Sogeti France a accepté de reconsidérer ses réponses et, ainsi, de satisfaire les légitimes demandes de salariés sous-payés au regard de leur contribution aux résultats du contrat et à la qualité reconnue du service client.

Grâce à leur remarquable mobilisation, les salariés niortais montrent que la détermination et le choix du soutien exclusif de la CFDT dans une démarche prioritaire de dialogue sont préférables aux conflits.

L'accord sur le devenir des IRP Euriware, dont nous décrivions les principaux points dans notre article du 22 mai dernier, a été signé à une très large majorité (CFDT , CFE-CGC, CFTC et FO, soit une représentativité de 73,21%) et sera donc appliqué à partir du 1er juillet prochain.

Comme il nous en a été donné habitude, la seule délégation non signataire a activement participé aux diverses désignations des délégué-e-s qui seront membres des instances de représentation du personnel des sociétés d’accueil (Capgemini OS, Sogeti High Tech et Capgemini France), ceci jusqu’aux prochaines élections mi 2016 ou futurs renouvellements des CHSCTs.

Le 4 mai dernier, le Tribunal d’Instance de Cherbourg a validé deux accords cruciaux pour le dialogue social chez Capgemini. Il s’agissait de :

Ces accords étaient contestés par les élu-e-s du Comité d’Etablissement Euriware Ouest appartenant à la liste CGT majoritaire sur ce périmètre. Voir notre article du 13 février.

Deux projets d’avenant aux accords sur les PEG(1) et PERCO(2) portant modification des supports financiers sont soumis à l'avis du CCE(3) le 10 juin.

L’accord Salaires 2014 signé par la CFDT et validé en mars dernier ne modifie pas notre appréciation globale de la politique salariale de l’entreprise sur ces dix dernières années. Depuis les grèves de 2005, alors initiées par la CFDT, notre priorité reste toujours l’obtention d’un accord Salaires à durée indéterminée intégrant une mesure d’augmentation collective et une grille de salaires minimaux supérieure à celle du Syntec.

Notre autre priorité, pour ce qui concerne le domaine financier, est un meilleur partage des résultats entre tou-te-s les salarié-e-s grâce à une péréquation dans le calcul de la participation entre toutes les entités de l’UES(4) Capgemini.

Le CHSCT de Capgemini TS Centre Ouest (sites de Nantes, Bordeaux, Orléans et Tours) a demandé en septembre 2013 une expertise sur les Risques Psycho-Sociaux (RPS) liés à l’organisation du travail à partir de contextes projet identifiés.

Grâce à l’engagement ferme de l’équipe CFDT, le dossier a été progressivement étayé au cours de la mandature précédente. La direction, estimant sans doute que ce sujet ne méritait pas qu’on s’y attarde, a saisi le Tribunal de Grande Instance de Nanterre pour contester cette expertise.

En vain : elle a été déboutée en avril 2014 de toutes ses demandes. Ce jugement a été confirmé en appel.