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La CFDT considère que le projet de loi ELAN (Evolution du Logement, de l'Aménagement et du Numérique) comporte des dispositions dangereuses et ne répond pas véritablement aux besoins des 2 millions de ménages qui attendent un logement social.

Tel est le message fort du communiqué de presse émis par la confédération le 28 septembre 2018 que vous pouvez lire ici.

Grâce aux nombreux dispositifs proposés par le 1% Logement, aujourd'hui appelé Action Logement Services, les élus CFDT de Capgemini oeuvrent depuis des années pour accompagner TOUS les salariés dans leur accès au logement (locatif, travaux, mobilité professionnelle, assistance, accès à la propriété...).

Grâce à l'action syndicale de la CFDT au plan national, les femmes et les hommes ont juridiquement acquis les mêmes droits. Mais l'égalité professionnelle n'est pas encore une réalité, ni dans le monde du travail, ni dans notre vie quotidienne, et pas plus chez Capgemini. Nous revendiquons, nous dialoguons et nous agissons pour que cela devienne une constante dans notre entreprise.

Pour la CFDT de Capgemini, l'égalité professionnelle, c'est l'égalité des chances dans l'accès à l'emploi, les conditions de travail, la formation, la qualification, l'évolution professionnelle, l'articulation des temps de vie et la rémunération. Que nous soyons femme ou homme, l'égalité professionnelle doit être la préoccupation de chacune et chacun. Quand nous agissons sur l'égalité professionnelle, nous le faisons pour les femmes ET pour les hommes.

C'est avec l'assurance de poursuivre les négociations avec la direction pour obtenir des engagements plus déterminants au seul bénéfice des femmes et des hommes de Capgemini que nous avons décidé fin juillet de parapher le dernier accord sur l'égalité professionnelle et la parentalité.

Mode dégradé de l'organisation du travail, les astreintes sont un paramètre d'ajustement aisé pour la direction et une contrainte forte pour les salariés qui y sont soumis.

En septembre 2009, la CFDT de Capgemini, qui n'avait pas cessé de dénoncer les incohérences et la médiocrité d'un accord datant de 2003, obtenait et signait un nouvel accord intégrant de nombreuses avancées (sur les règles du recours au télétravail, sur la garantie d'une révision régulière des différentes indemnisations, sur les moyens mis à disposition des salariés, sur le suivi de santé des salariés concernés, sur la traçabilité des interventions etc...).

Ces dernières années ont vu, plus particulièrement sur l'Infra, une dégradation progressive de l'application de cet accord, que nous avons souvent remontée à tous les niveaux de direction. Mais la logique financière fait fi des contraintes humaines, de la santé et de la sécurité des salariés ! Aussi, la CFDT a notifié en juillet la dénonciation de sa signature de cet accord, et demandé officiellement la résolution des incidents et l'amélioration de plusieurs points :

Le 1er mai 2018, les règles de majorité déterminant la validité des accords négociés en entreprise ont changé. Pour être applicable, un accord doit désormais avoir été signé avec une ou des Organisations Syndicales Représentatives (OSR) représentant au moins 50% des votes exprimés à l'occasion des dernières élections professionnelles. Depuis 2008, une majorité de 30% avait été imposée, associée à l'exercice possible d'un droit d'opposition pour une ou des OSR représentant au moins 50%.

Au regard de la représentativité de chacune des 5 OSR sur l'UES(1) Capgemini, l'impact n'est pas anodin. L'indéfectibilité de la 2ème OSR envers la direction ne suffit plus pour "faire aboutir" (comme ils ont l'habitude de dire) de nombreux accords minimalistes et incomplets, ce dont se satisfaisait grandement la direction.

Quelques stats factuelles pour commencer, avant de poser quelques constats et interrogations :

La direction nous parle sans arrêt du "re-use" et pourtant aucune des avancées obtenues lors des déménagements précédents ne sont réutilisées y compris les compétences des sachants.