Dernières nouvelles

Après la démission surprise en février du secrétaire, suivie de tout le bureau, les salariés de SHT assistent depuis le CE de février à un mauvais feuilleton.

En vedettes : l'opacité de la CGT et les approximations de la DRH...

La CFDT paraphe le protocole d'Accord.

La dernière séance de négociation a eu lieu ce mardi 28 mars.

Le projet d’accord envoyé la veille par le MEDEF actait les avancées obtenues la semaine passée et une augmentation générale de la cotisation patronale. Pour cette ultime séance, et pour la CFDT, il restait à négocier 3 points importants :

Après les élections du printemps 2016 qui ont été un succès pour nos listesles élus CFDT au nouveau CE ATS Infra assument leur responsabilité au bureau du CE et proposent au travers de leurs flashs de rendre compte des réunions du CE et de nos interventions.

Au cours des 3 jours consécutifs de réunions exceptionnelle et ordinaire du 22 au 24 mars, les sujets principaux ont été :

bouton vert Suivis sociaux et économiques
bouton vert Projets de regroupement immobilier sur Lille et en Ile-de-France
bouton vert L'organisation d'Infra en mode Centres de Services
bouton vert Les orientations stratégiques 2017
bouton vert ...

Retrouvez ici le flash synthétique de cette réunion.

Vous pouvez demander à vos élus CFDT à recevoir un flash plus détaillé, uniquement sur adresse mèl personnelle.

La deuxième séance de négociation sur l’assurance chômage s’est tenue le mardi 14 mars.
Les employeurs avaient adressé, la veille de la négociation, un nouveau projet de texte qui avait très peu évolué par rapport au précédent. Ce texte bougeant à la marge les bornes d’âge de la filière seniors, intégre une partie des propositions CFDT sur le préambule, mais ne prévoit toujours pas de modulation des cotisations patronales sur les contrats courts.
Ce projet a été unanimement rejeté par toutes les organisations syndicales.

Dans le secteur du numérique, la CFDT constate une augmentation du nombre de travailleurs n'étant ni en CDI, ni à temps plein, ni même liés à un employeur par un contrat de travail.

Le travailleur qui renonce au salariat, délibérément ou de manière contrainte, pour se tourner vers l'autoentreprenariat ou le portage salarial, reste-t-il cependant vraiment indépendant face à un donneur d'ordre économiquement dominant ?