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Le dispositif Visale (Visa pour le logement et l’emploi) est une garantie locative qui a été créée en janvier 2016 par les partenaires sociaux. Nous l’annoncions ici, en février dernier.

Totalement gratuit, ce dispositif garantit les propriétaires du parc privé contre les loyers impayés pendant 3 ans.

Neuf mois après son lancement, Visale cautionne déjà plus de 5 000 ménages. Et cela devrait encore s’améliorer avec l’élargissement des critères d’accès à compter du 1er octobre (éligibilité de toutes les personnes de moins de 30 ans, quel que soit leur statut, excepté les étudiants encore fiscalement rattachés à leurs parents)

Pour tout savoir sur Visale : www.visale.fr 

Il occupe un tiers de nos vies mais qui sait ce qu’il signifie pour chacun de nous et comment nous le vivons ?

Pour le savoir, la CFDT lance la plus grande enquête interactive sur le travail jamais réalisée en France. L’objectif : collecter des milliers de réponses afin de redonner de la voix aux travailleurs dans le débat public.

c’est un questionnaire en ligne ouvert à tous ceux qui ont un avis sur le travail : salariés du privé ou de la fonction publique, intérimaires, autoentrepreneurs, étudiants, stagiaires, demandeurs d’emploi, retraités... Pour participer, il suffit de se connecter au site grâce à un ordinateur, une tablette ou un smartphone, et de répondre au questionnaire ludique et accessible.

Le dispositif a pour objectif de collecter jusqu’en janvier 2017 des millions de réponses sur le thème du travail. Comment est-il ressenti, voulu, investi ? A-t-il du sens et si oui, lequel ? Que met-il en jeu individuellement et collectivement ? Quel est son impact sur la santé des personnes ? Leur vie privée ?

 Rendez vous sur parlonstravail.fr pour répondre aux questions, donner votre avis, participer aux discussions...

Et changer le travail!

L’avenant n°1 de l’accord en faveur des salariés en situation de handicap vient d’être signé par l’ensemble des organisations syndicales représentatives.

Il porte sur la réorganisation des COS (Commissions de suivi de l’accord).

Jusqu’à présent le périmètre des COS était calé sur les périmètres des entités juridiques et fonctionnelles

Suite à la réorganisation de Capgemini TS, il était nécessaire de revoir les périmètres des commissions.

A partir de janvier, les COS seront organisées par périmètres géographiques. Cela correspond à une demande forte de la CFDT. En effet cela permet :

Suite à la validation majoritaire du dernier accord de composition du CCE de Capgemini, la 1ère réunion de cette instance s’est tenue le 20 septembre, notamment pour y désigner son bureau et sa commission économique.

Première organisation syndicale de l’UES (voir les résultats dans notre article du 4 juin), la CFDT briguait naturellement le secrétariat du CCE, ainsi qu’un rôle majeur au sein de la commission économique.

La CFDT a obtenu le poste de secrétaire du CCE. Et, face à l’absence d’autres candidats, le poste de Trésorier a également été attribué à une élue CFDT.

La commission économique comptera 10 membres (dont 3 élus CFDT), issus de toutes les étiquettes syndicales présentes au CCE.

A l’issue d’une négociation constructive et rapide d’un accord sur la Base de Données Economiques et Sociales, la CFDT avait naturellement signé en juin 2014 un accord qu’elle avait souhaité et abondamment alimenté.

Nos espoirs de pouvoir disposer fin 2016 d’un outil performant, dynamique et convivial étaient alors à l’image des engagements de la direction de faire vivre et évoluer l’accord comme la base de données et faire en sorte qu'elle soit homogène entre les différentes entités.

Après un peu plus d’un an d’existence, en juillet 2015, nous avions déjà fait part à la direction, comme aux autres signataires, de notre dépit quant à la mise en œuvre de cet accord.

A de nombreuses reprises, nous seuls avons remonté divers points d’alerte ou d’amélioration. Ils auraient dû être traités au cours des trois réunions, au moins, de la Commission de Suivi et de Pilotage prévues chacune des deux premières années d’application de l’accord du 2 juin 2014. Ces demandes n’ont obtenu pour la plupart que silences, inaction et désintérêts profonds de tous les autres signataires de l'accord.