Dernières nouvelles

Après les élections du printemps 2016 qui ont été un succès pour nos listes, les élus CFDT au nouveau CE ATS Infra assument leur responsabilité au bureau du CE et vous proposent au travers de ses flashs de vous rendre compte des réunions du CE et de nos interventions.

Deux réunions ont été tenues début septembre. Une 1ère le 5 pour déterminer les périmètres des CHSCTs (élections le 6 octobre prochain) et une 2de le 7 (réunion ordinaire du mois d’août décalée pour cause de congés estivaux).

Nous avançons sur de nombreux sujets, comme la mise en place de ce nouveau CE et de ses services aux salariés, malgré les fréquentes obstructions ou tentatives de ralentissement de listes minoritaires, hélas trop souvent motivées par des intérêts plutôt personnels.

Retrouvez ici le flash résumé de ces réunions.

Vous pouvez demander à vos élus CFDT à recevoir un flash plus détaillé, uniquement sur adresse mèl personnelle.

Après les élections des Comités d’Etablissement (CE) en juin 2016 (Résultats ici), une rapide négociation a abouti à un accord largement majoritaire (7 signataires sur 11, dont la CFDT) pour la composition du nouveau Comité Central d'Entreprise (CCE). Accord consultable ici

Après avoir constitué leurs bureaux, les premiers CE (Sogeti High Tech et ATS Infra) ont déjà désigné leurs représentants au CCE.

Avec des élections aux approches légèrement différentes...

L’accord sur l’égalité professionnelle en vigueur depuis le 1er janvier 2015 a été signé pour 3 ans.

Où en sommes-nous à mi-parcours ?

Le mois dernier, le refus catégorique du patronat de majorer les cotisations sur les contrats courts n’a pas seulement mis un terme à une négociation en trompe-l’œil, il a aussi ébranlé un des fondements du dialogue social : le paritarisme.

Ce constat d’échec, le 16 juin dernier, est le premier depuis 1982 ! Peut-être faut-il en chercher les raisons dans la dégradation profonde du dialogue social au niveau national où certaines postures dogmatiques et agressives, parfois liées au débat sur le projet de loi « Travail », ont créé un jeu dangereux pour l’équilibre financier du régime.

La Mobilité Volontaire Sécurisée (MVS) permet aux salariés de tester un projet professionnel dans une autre entreprise et de bénéficier de garanties en cas d’échec.

Inscrit dans l’ANI (*) de 2013 sur la sécurisation de l’emploi et repris dans le Code du Travail, le droit à une période de MVS est ouvert aux salariés des entreprises de plus de 300 salariés et dont l’ancienneté est supérieure à deux ans. Cette période doit être prévue dans un avenant précisant son objet, sa durée et les modalités du retour anticipé dans l’entreprise.

A la fin de la période, le salarié peut quitter définitivement son entreprise d’origine ou y retrouver son emploi ou un emploi similaire.

La MVS peut ainsi permettre d’évoluer dans sa carrière en prenant un risque mesuré.