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Actualité Covid-19 et droit de retrait

Les salariés de Capgemini sont liés à l’entreprise par un contrat de travail qui impose des droits et des devoirs à chacune des deux parties. Le salarié est contraint par des liens de subordination qui ne le laissent pas entièrement libre de faire selon sa propre volonté. Si, en contrepartie, beaucoup voient prioritairement la rémunération, tant qu’à faire juste et équitable, dans les obligations de l’employeur, l’art. 4121-1 du Code du Travail y précise l’obligation générale de sécurité en matière de protection de la santé.

Capgemini a tout d’abord communiqué sur les déplacements internationaux, puis a un peu tardé à communiquer sur l’organisation au plan national (déplacements, réunions, formations…), comme à mettre à disposition du gel antibactérien dans les locaux de l’entreprise. Non, pardon, pas dans tous les locaux et c’est bien un problème.

Au-delà de ces dispositions, de nombreux salariés s’interrogent sur le recours au droit de retrait. Dans ses communications, le gouvernement s’efforce clairement de décourager les salariés de faire valoir ce droit et donne matière aux employeurs à en contester l’utilisation selon leur bon vouloir. Dans la réalité, c’est au cas par cas que chaque situation doit s’apprécier et nous ne saurions de ce fait donner aucune consigne générale en la matière. Chacun doit savoir que l’employeur peut contester aux Prud’hommes la décision d’un salarié de recourir au droit de retrait. Une décision prudhommale favorable à l’employeur créerait le risque d’aboutir à une procédure disciplinaire

N’hésitez pas à contacter vos représentants de proximité (RP) si vous souhaitez des informations complémentaires.