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Dès l’origine du projet de déménagement, vos élus CFDT se sont mobilisés, en particulier pour obtenir des mesures d’accompagnement pour les salariés. De notre point de vue, il était essentiel, et surtout juste, de prévoir des mesures de compensation visant à atténuer les impacts subis par les salariés rattachés au site de Marseille. Une longue négociation, rapidement résumée dans ses principales étapes.

En février 2017, Capgemini mettait un terme aux très rapides pseudo négociations sur les salaires 2016 et proposait un accord minimaliste et inéquitable. Mais cela satisfaisait pourtant 3 organisations syndicales, signataires compulsives d'accords, mais pas la CFDT .

Les 3 mesures de rattrapage salarial (la CFDT n'insistera jamais assez pour dire que ce n'était PAS des augmentations !) étaient sensées bénéficier à 3 193 salariés et amener à une distribution de 883 K€ sur la paie d'avril 2017.

ENFIN, 9 mois plus tard, nous avons pu obtenir les résultats de l'application de cet accord. La CFDT doit hélas faire l'amer constat que les "miettes" accordées se sont considérablement amenuisées.

Comment la direction explique-t-elle que 506 salariés aient disparu en 3 mois (3 193 dans ses hypothèses de janvier 2017 ramenés à 2 687 après la mise en oeuvre des 3 mesures en avril 2017) ? 16% de "disparus" qui ne peuvent pas se retrouver dans les seuls départs au 1er semestre 2017.

Où sont passés les 149 K€ ainsi économisés ? Une économie de 17% qui sera réinjectée dans les négociations salariales 2017 qui viennent de commencer ?

Bye bye 2017, une année qui aura compté socialement, tant sur l'UES(1) Capgemini qu'au niveau national.

Bonjour 2018, année encore pleine d'incertitudes et de craintes sociales, surtout en raison du mépris macronien pour les salariés et leurs représentants et de sa propension à favoriser les classes "hautes" de la population et les riches. Année également chargée dans notre entreprise.

En ne regardant qu'au seul niveau de Capgemini, quels ont été les marqueurs de 2017 et que nous réserve 2018 ?

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L'appartenance au Front national est inconciliable avec les valeurs de la CFDT et peut justifier une exclusion. Le TGI de Paris a donné raison sur le fond au syndicat Synafor, soutenu par la confédération, qui avait pris la décision d'exclure un de ses membres qui se revendiquait publiquement de son appartenance à ce parti d'extrême droite.

Plus de détails et décryptage à lire ici sur le site de la confédération lien1 et lien2