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Un salarié en contrat d’apprentissage a pris contact avec les élus CFDT de Capgemini TS Nantes pour une problématique de salaire en dessous des minima Syntec.

Après cet échange, la CFDT a favorisé l’action collective et au final, ce sont 7 apprentis, issus de différentes divisions, qui se sont fédérés pour monter le dossier revendicatif. Les contrats et bulletins de salaires ont été mis en commun, les comparaisons ont été faites : aucun apprenti ne semblait être logé à la même enseigne. 10 revendications dont 3 collectives ont été portées à la connaissance du représentant de l’employeur par nos élus locaux.

La revendication principale était d'obtenir une même position ETAM Syntec de base, définie et appliquée pour tous les salariés en contrat d'apprentissage.

Quelques semaines ont passé et les tensions se sont apaisées. La loi Travail, si magnifiquement mal embarquée par un gouvernement au mieux maladroit, au pire arrogant et méprisant, entre en application et propose des solutions novatrices ouvrant la voie à une meilleure réactivité face aux mutations économiques et sociales.

Certaines des ces solutions concernent directement les salariés de l’UES(1) Capgemini, nous en évoquons dans le tract ci-joint quelques unes des plus significatives, comme le Compte Personnel d’Activité (CPA) ou le temps de travail sans prétendre tout aborder.

Lire le tract...

(1) Unité Economique et Sociale. La CFDT de Capgemini a été la 1ère OS à militer pour le rassemblement des entités françaises du groupe Capgemini dans une UES. Parce que nous voulons une unicité et une homogénéité des règles et process RH pour tous les salariés français du groupe. >

La CFDT Capgemini souhaite la bienvenue aux ex-salariés de PCA et leur souhaite une très bonne intégration.

Au delà de l'accord signé par la CFDT, qui essaie d'harmoniser au mieux, à un instant donné, les droits de tous les salariés de Capgemini, la CFDT sera attentive au positionnement cadre/non cadre des salariés PCA transférés.

Lire notre tract...

En sus de la commission de suivi spécifique, qui se devra être convoquée dans les 6 mois, les élus CFDT seront vigilants aux formations, voir aux reskillings nécéssaires à l'acquisition de nouvelles compétences, indispensables au maintien dans l'emploi et à la valorisation des compétences et des savoirs faire.

La CFDT invite enfin nos nouveaux collègues à prendre contact avec leurs IRP pour toutes questions ou demandes.

Après les élections du printemps 2016 qui ont été un succès pour nos listes (presque 30% de représentativité au 1er tour !), suivies des désignations des CHSCT début octobre, ATS Infra (Sogeti France + Sogeti Corporate Services + Capgemini OS + Capgemini OSE) compte 23 militants CFDT sur les 59 élus des 9 CHSCT.

3 autres listes, dont deux alliances, plus de circonstances que naturelles, se partagent les postes restants : 13 « CGT/Usapie/Solidaires », 12 FO et 11 « CFE-CGC/CFTC/Lien UNSA ».

2 CHSCT ont désigné un secrétaire « CFE-CGC/CFTC/Lien UNSA », 1 a désigné un secrétaire FO et 5 un secrétaire CFDT. Une union encore plus étonnante a permis l’élection d’un secrétaire « CFTC/CGT/FO/Solidaires » (excusez du peu !). Combien de temps cette union va-t-elle tenir ? Suspense…

Pour l’I-CCHSCT, la moitié des représentants de CHSCT (18 titulaires et 18 suppléants) sont issus des rangs CFDT.

7 novembre 2016 16h34

A partir du 7 novembre prochain à 16h34 (et 7 secondes), les femmes travailleront “bénévolement”. Si les femmes étaient payées autant que les hommes, elles pourraient s’arrêter de travailler le 7 novembre à 16h34. En étant payées 15,1% de moins que les hommes (Eurostat 2010), elles gagneraient alors autant que sur l’année 2016. Les 38,2 jours ouvrés restant représentent la différence de salaire entre les femmes et les hommes.

Inspirons nous des Islandaises

Lundi 24 octobre dernier, des milliers d’Islandaises ont quitté leur lieu de travail à 14h38. Ce geste symbolique a pour vocation de montrer leur mécontentement vis-à-vis des inégalités salariales (14% d’écart salariale). C’est un signal fort et nous nous joignons à cette protestation.

L'appel est signé par le collectif Les Glorieuses qui milite pour l'égalité salariale entre les femmes et les hommes