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Une réunion ordinaire les 21 et 22 février avec peu de sujets à l'ordre du jour, mais surtout 2 sujets majeurs :

  • Le plan d'action de la direction pour résoudre les nombreux et bloquants incidents de MyConnect.
  • Le projet de réorganisation opérationnelle de l'UES(1) Capgemini.

S'y ajoutaient les habituels suivis économiques et sociaux du mois précédent ainsi que des projets immobiliers sur Belfort et Toulouse. Sans oublier une déclaration CGT qui démontre encore une fois qu'il est aisé de dénoncer abusivement, surtout sur des bases erronées et fallacieuses (on se voit plus beau qu'en réalité comme ça), et une déclaration CFDT ferme mais sereine en réponse aux stupides agressions de la RS CFE-CGC en janvier.

Une réunion extraordinaire s'est aussi tenue le 1er mars qui lançait la consultation sur le projet d'aménagement du bâtiment Aquarel à Issy. Bâtiment qui verra s'opérer en avril 2019 un énorme regroupement immobilier des plus gros sites franciliens actuels.

Nos flashs de ces réunions sont consultables ici. Un flash plus complet peut être demandé aux élus et représentants CFDT de Sogeti France, à l'unique destination de salariés de l'entreprise.

(1)  Unité Economique et Sociale

Depuis fin 2017, un nouveau processus de suivi du développement et de la performance est mis en place au sein de Capgemini TS-Apps France, sous la forme d’un pilote dans un premier temps.

Ce pilote concerne l’évaluation des grades A, nouvellement embauchés en 2017. A terme, le déploiement devrait concerner l’ensemble des entités de l’UES.

De « l'obligation de déconnexion » citée dans un avenant portant sur le temps de travail conclu en avril 2014 sur notre branche, nous sommes passés à un « droit à la déconnexion » avec la loi Travail de 2016.

Contrainte par cette loi à ouvrir une négociation sur le sujet avant fin 2017, la direction avait souhaité le 5 décembre mélanger égalité professionnelle, temps de déplacement et déconnexion dans un seul et unique accord. Toutes les délégations syndicales avaient signifié leur désaccord et soutenu la demande CFDT de scinder les sujets. La direction a finalement accepté de séparer l'égalité professionnelle des deux autres sujets, regroupés dans une négociation sur la Qualité de Vie au Travail (QVT) qui commencera le 1er mars prochain.

Soucieuse de s'appuyer sur le vécu réel des salariés, la CFDT a lancé le 26 janvier une enquête innovante sur les principaux sites franciliens de l'UES Capgemini (La Défense, Suresnes, Saint-Cloud, Boulogne, Issy les Moulineaux). Voir ici le tract distribué aux salariés le matin des sondages.

Une histoire de Copier/Coller ?

L'introduction de notre article du 28 janvier 2016 reste d'actualité ( « Les négociations salariales entamées fin 2015 ne dérogent pas à la règle côté Direction. Elle réaffirme sa volonté de privilégier les augmentations individuelles, basées sur la performance. Bien évidemment, la CFDT, sans exclure ces augmentations "au mérite", continue de revendiquer une politique salariale collective qui ne laisse pas sytématiquement une partie des effectifs à l'écart d'une évolution salariale. » ).

Le 15 janvier dernier, 2ème réunion de la négo 2017, la direction s'exerçait à un autre Copier/Coller et proposait exactement les mêmes mesures de rattrapage salarial que l'année dernière, toujours abusivement qualifiées de mesures d'augmentation. Quelle progression !

Prochaine étape de la dématérialisation dans l'UES(1) Capgemini, celle des titres Restaurant.

La direction France a annoncé en décembre dernier vouloir lancer un pilote sur 4 mois en équipant d’une carte les salariés de Sogeti High Tech (Toulouse et Issy) et de Capgemini Consulting (La Défense et Lyon). Capgemini prévoit ensuite d’équiper l’ensemble des salariés de l’UES au cours de l'année 2018.

Si la mise en place des titres restaurant électroniques représente de toute évidence une économie pour l’entreprise, elle enlève toute souplesse d’utilisation par l'application stricte des dispositions légales (par exemple plafond de 19 € de dépenses par jour) et la possibilité de donner un ticket.

Les équipes CFDT, conscientes de l’impact de cette nouvelle disposition, demandent :